Le banc, vos réponses...
Je m'asseyais toujours sur ce banc :
(photo urban)
Mais hier...
Que s'est-il passé hier ???
Le banc, vos réponses...
Miriel (Chez Miriel)
hier je suis revenue jusqu'ici, espérant pouvoir trouver un peu de repos sur mon banc préféré, et mon cœur lourd de tant de
solitude espérait en silence pouvoir verser quelques larmes sur l'épaule de l'être aimé, bien que ne l'ayant pas encore rencontré...
et voilà qu'au moment où mes yeux, habituellement se posent sur mon banc, je vois, avec stupéfaction, qu'il n'est plus là...
Ils l'ont enlevé, tout simplement sans prévenir, ils l'ont remplacé par un banc différent, neuf et en fer, peint en vert, un banc sans âme, un banc froid, un banc triste.....et doucement je sens
couler mes larmes, car c'est comme un morceaux de moi qu'ils auraient pris....Je fais demi-tour, l'âme en peine, je m'en vais, je rentre, le cœur lourd, et je ne vois pas, je ne vois pas que sur
le banc tout neuf, il s'assoit, et me regarde partir d'un air surpris, comme s'il se disait "et si c'était elle ?"
Mais je ne le vois pas, et mon cœur ne le sent pas, car tout mon être pleure, tout mon être se lamente pour un banc perdu......
Françoise d’Oléron (Nature faune et Flore)
Je suis revenu, et oh surprise en arrivant sur ce banc un bellâtre était en sa possession, je me dis, je reviendrai, mais non,
c'est plus fort que moi, je m'approche , lui demande si je ne dérange pas, et m'assied, je ferme les yeux, tellement je suis heureuse, il est arrivé mon prince, enfin j'ouvre les yeux, et
malheureuse, je m'aperçois que je m'étais assoupis et avais rêvé ......
Corinne (blog Ocepaco)
Un matin de juin, j'étais assise sur ce banc, je ferme les yeux pour écouter le chant des oiseaux, c'était beau tout
était calme.
Et quand je les ai ouvert de nouveau à côté de moi se tenait, un être venu de je ne sais où, un être d'une beauté si rare
Il était assis à côté de moi, me fixait fortement puis il me dit
Vous êtes aussi belle que le chant de ces oiseaux, je vous guette depuis très longtemps, venez avec moi, partons, je veux vous épouser, vous êtes ma princesse.
Et c'est depuis ce jour là que j'ai rencontré mon prince charmant..
Bellelurette (chez Bellelurette)
Hier, alors que je rêvassais au prince charmant, tout en me disant que j'étais d'une stupidité rare, soudain
j'ai senti quelque chose de mouillé sur mes mains sagement croisées sur mes genoux...
J'ouvre vite les yeux et que vois-je ? La truffe d'un chien ! Et au bout du chien une queue toute frétillante.
Passée ma première peur, je détaille cet animal et... et... mais cette tâche, là, sur le côté droit de l'œil,... mais oui, elle est similaire à celle du
chiot que j'ai perdu voici quelques années. Je n'ose y croire... Je l'appelle par le nom que je lui avais donné à l'époque et là, ce chien me fait une fête à tout casser !
Alors j'ai compris l'existence de ce banc si particulier et pourquoi j'attendais fébrilement tous les jours une rencontre.
Désormais, je ne suis plus seule à venir écouter tous les bruits de la nature, lors de ma promenade quotidienne dans ce si beau
parc.
Marie Suzanne (Au fil de l’autre)
Hier, je suis revenue sur ce banc avec un petit carnet cartonné que j'avais décoré avant de venir..........je décidais que ce banc
serait un endroit privilégié pour y jeter mes pensées........ Ce banc m'accueillerait en toute saison......évidemment plus ou moins emmitouflée.... Hier, je suis restée plusieurs heures, le
soleil donnait de l'éclat aux couleurs...Alors demain je reviendrai avec ma petite boite d'aquarelle.......... et peut-être que j'apercevrai Bellurette et toi arriver avec vos chiens
!!!!!!!!!!!!!!!
Alain (Ma Bretagne, ma région, ma famille)
Hier, je me souviens de ce beau jeune homme qui s'est assis à mes cotés en me racontant ses terribles expérience de la vie et ,
aujourd'hui, je suis revenu en espérant le revoir, mais il est sans doute parti vers une autre destinée me laissant seule avec mes rêves !
Z’ours (z'ours)
Ah non pas possible hier je ne traînais pas sur ce banc
Myriam (l’aiguille d’Agathe)
...bye bye le banc...Les hommes ont eu raison de toi pour leurs machines infernales avec quatre roues qui ne roulent que
sur du béton!!!!
Plumette (les aventures de plumette et crayonnette)
Je ne peux résister à ce banc qui nous invite à s'asseoir et je prends mon carnet pour fixer le moment et la nature
qui m'entoure. Je te laisse le prince charmant qui je le vois arrive sur le chemin.
Rima
Hier encore j'avais vingt ans ,j'étais belle j'avais la vie devant moi j'avais le temps ,mais sans m'en rendre compte
les années défilent si vite ,que je suis à l'automne de ma vie ,seule tous les jours sur ce banc ,à chaque saison ,mais j'en ai rêvé des choses , ,j'en ai vu ,entendu des rires d'enfants
,des chuchotements ,je me disais demain peut-être...et puis HIER, le destin ,parfois fait bien les choses ,j’étais perdu dans mes pensées ,j'ai senti ,une présence ,et puis quelqu'un
qui appelle un chien puis un gentil monsieur ,qui me dit ,n'ayez pas peur il n'est pas méchant ...je le regardais ,voilà c'est lui ,celui que j'attendais ..nous avons fait un bout de
chemin ensemble, et les jours suivants, depuis nous nous quittons plus, une infinie tendresse nous unit...j'ai trouvé deux compagnons....
Béré (Mes rottweilers mes amours de chien)
Comme chaque jour, je suis revenue pour me reposer l'esprit...
A ma grande surprise ! Quelqu'un avait pris place sur le banc ! Un monsieur au physique agréable lisait tranquillement.
Après un moment d'hésitation, je décide, quand même, de m'installer à coté de lui.
Pendant des heures, nous avons parlé de tout, de rien, nous avons beaucoup ri, pleuré ...
Puis il s'est levé, a déposé un tendre baisé sur ma joue, et m'a dit "Je dois vous laissé" et il est parti.
Cette nuit là, excitée de cette merveilleuse rencontre, je n'est pas ferné l'oeil.
Je suis retournée au banc, un peu plus tôt que d'habitude, impatience de le revoir. Il n'était pas là, j'ai attendu jusqu'a l'aurore...
Toute la semaine, j'ai espéré, espéré qu'il soit là, assis sur le banc et jamais je ne l'ai revu.
Kri ( Au rendez-vous)
Il n'y a pas de hasard! Donc tu y étais assise non par hasard mais par rendez-vous...
Juliette (le fil de ma vie)
Hier, mais était-ce bien hier, il y a si longtemps....je me souviens de ce jeune homme, assis à côté de moi, qui
m'avait offert des chocolats et m'avait dit : "la vie est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber".....
Où peut bien courir ce jeune homme actuellement ! J’aimerais qu'il soit là, près de moi, j'aimerais l'entendre me raconter sa vie d'une manière aussi tendre que ses
chocolats.....
Cours, cours, Forrest....quelqu'un t'attend sur un banc quelque part...
Pol (un jour un évènement un mot)
Mais hier, le nez en l'air dans la tortille qui mène à mon banc chéri, flânant, humant les douces odeurs du matin, je me suis pris
le plus beau des gadins.
Cette maudite racine n'a pas changé de place depuis toute ces années, toujours aussi traitre.
Assommée pour le coup, je repris connaissance dans le brancard qui me transportait en passant devant mon banc adoré, juste le temps d'apercevoir mon idéal masculin assis là, à ma place.
Je lui faisais un petit coucou de la main lorsque mon réveil sonna
Cocole (chez Cocole)
Hier, j'étais là aussi puisque c'est un rituel, et j'ai remarqué un petit gars pas bien vieux ,10 ans à peine, il était
assis à l'autre bout du banc, lorsque je suis arrivée, il s'est levé, mais il n'est pas partit jouer, ni sortit, il a fait deux ou trois aller-retour entre la fontaine et le bac à sable, le nez
vers le bas, songeur.
Puis il a fait quelques ronds sur l'herbe et le gardien lui à crié de loin : "interdit de marcher sur l'herbe!" Alors il a poussé un long soupir, puis est venu se poster debout, à côté du
banc.
Je lui ai proposé de s'assoir, il m'a regardé....puis il est partit en courant.
Le lendemain aux infos, on a appris qu'un garçon de 10 ans, disparu la veille avait été retrouvé, il avait fugué et n'osait plus rentrer chez lui.
Je suis certaine que c'était lui, j'aurai dû ....mais quoi?? Je ne pouvais pas le forcer à s'assoir pour parler!
Heureusement tous les enfants qui disparaissent ne sont pas enlevés, certains rentrent au nid.
Depuis, j'attends toujours le prince charmant, mais j'observe aussi le comportement des enfants.
(Évidemment c'est inventé, mais l'actualité m'a inspiré)
Urban (Urbanlife)
Hier un homme au physique plutôt passe partout, pas vraiment un prince, mais sensible, à
l'écoute et drôle s'est assis à tes côtés, en regardant une fleur devant lui t’a bizarrement parlé tout de suite de mandalas. Vous vécurent heureux et eurent beaucoup de petits enfants....
Samuel (La Rotas de Samuel)
Hier, c'était un autre jour ; tandis que je rêvassais sur mon banc, le ciel s'est couvert, le vent a forci et un orage de tous
les diables s'est déchainé... La nature en furie a libéré la tension accumulée en moi ces dernières semaines, et, bien rentrée trempée comme une soupe, j'étais libérée intérieurement.
Cafey (chez Cafey)
Hier, j'avais même vu ce petit chaton tout noir... Autrefois adoré puis persécuté, il était là... Je l'ai adopté de suite et le
plus important, lui aussi
Simone (Uppsala)
Hello quand je m'installe sur un banc c'est pour observer.....je n'aime pas les visites....si ce n'est un chat à
caresser.....ou un oiseau à
observer
Andrée (c'est beau la vie)
Hier, d'ailleurs, je l'avais écrite ma petite histoire et avais imaginé une fin sympathique : un jeune homme
tiré par son chien enamouré de ma chienne et tous deux liés par les laisses, riant et liant connaissance. Je sais cela ressemble à une autre histoire... mais tant pis cela me plaisait bien. Alors
ma nouvelle, je l'ai envoyée à mon journal et... aujourd'hui, je reçois la réponse : elle va paraître dimanche prochain... Et je dois déjà en préparer une autre pour la semaine
suivante.
Jyckie (Ma plume d’argent)
....Hier, je fêtais mes 48 ans. Revenue vers le berceau de ma ville natale, j’éprouvais le
désir brûlant de revoir l'objet de mes tendres souvenirs. C'est avec une immense émotion que j'allais m'asseoir sur le petit banc d'antan afin de retrouver les images et sons
furtifs qui bercèrent ma neuve adolescence.
Le cadre avait changé....mais point le banc. Malgré la modernisation des villes, persiste encore des signes du temps comme si rien ne pouvait les ébranler. (clin d'oeil)
Assise là, je retrouvais les odeurs d'autrefois, tous ces sentiments et émotions qui ne connaîtront jamais l'obsolescence. Je revois alors les heures passer, les jours filer et les années
défiler, emportant derrière elles mes illusions d'enfant et le mythe gagnant.
Aujourd'hui, les images sont venues y creuser des sillons où, avec tristesse et nostalgie, larmes à l'appui, je reprends le chemin du présent.
Non ! Rien et bien moins personne, n'avait déplacé ni détruit l'assise du petit banc, mais la jeune fille que j'étais alors avait changé, et ses rêves, grandi !
Bien que ne croyant plus au *prince charmant, je puis vous le confier à présent, quelques années plus tard je rencontrais mon époux.... .... sur le banc de la faculté...Fatalitas,
fatalité.
Koah (Koah)
"Hier... on a piqué mon banc...! Total : Pas d'banc... pas d'prince
charmant...! "
Janou (chez janou)
C'était une belle journée automnale avec un ciel si bleu, une lumière si douce pour passer plus de
temps sur le banc en espérant que...
Assise sur "mon banc" après quelques instants, je m'aperçus qu'un papier roulé dépassait entre les planches usées et polies par temps.
Sans mal, j'arrivais à le sortir. Comme venu du fond des âges, ce papier était jauni et entouré d'un fil doré que je dénouais délicatement.
C'était un petit texte écrit en calligraphie dont je vais vous le livrer :
"Tu n'es pas sur terre, pour être malheureux.
Seule la paix intérieure est le bonheur.
Apprends à la trouver? tu le peux.
Vaincs-toi toi-même et tu vaincras le monde."
Signé Gautama Bouddha
Je compris ce jour là qu'il ne fallait plus attendre sur ce banc une rencontre, mais aller vers l'autre...!
Darkcapitain ( Tao le chat)
.. un bien étrange chat m'attendait, perché sur le dossier..
Lilou (Chez Lilou)
Hier, un vieil homme était assis là, à la place de mon prince charmant. La déception du se lire sur mon
visage, le vieil homme me regardait d'un air étonné.
Vous avez peur de moi, Mademoiselle?
Bien sur que non, mais ....
A ce moment la, un charmant jeune homme le héla
Grand père ! Je suis en retard, excuses-moi, allons-y.
Je m'assis sur le banc, regardant s'éloigner mon prince aux cheveux d'or pale
Laurence (la terre les vieux et moi)
Hier je suis venue avec un seau d'eau car les pigeons avaient sali mon banc, si je veux que mon
prince charmant s'assoit ici il vaut mieux qu'il soit propre!!... et vous me croirez si vous voulez mais en le nettoyant, un jeune homme a trébuché dans mon seau d'eau... J'étais pliée de rire et
du coup lui aussi, nous nous sommes assis sur le banc mouillé pour nous sécher au soleil sous le regard des pigeons ......
Xoumette (Couleurs Ailleurs)
" Hier, pourtant, une petite lueur d'espoir avait illuminé mon visage ravagé par la solitude et le temps. Je
venais d'apercevoir de loin, assise sur "mon" banc, une silhouette qui m'était familière !
Un visage tant rêvé, des mots échangés pendant des heures sur ce banc béni, avaient brusquement inondé mes pensées du moment !
M'arrêtant au milieu du chemin, j'étais restée là, à fixer cet être merveilleux ! Il semblait être "ailleurs", une main caressant distraitement l'emplacement à ses côtés.
Sublime contemplation d'un ange rayonnant au soleil !
Fermant les yeux pour graver à jamais cet instant magique, je savourais un semblant de bonheur...Puis, le doute, le froid, la souffrance, face à une vision d'horreur...le banc était vide !
Le banc de ma vie demeurait désespérément vide !!..."
Laurence (? Désolée l’adresse de blog ne me mène nul part )
Hier sur le banc je rêvais au temps qui passe... assise là seule, je me suis mise à rêver en
attendant un hypothétique visiteur...
Le temps passe, le silence me pèse, soudain un petit oiseau vient se poser gentiment, doucement à coté de moi sur le banc !
il vient me tenir compagnie, en chantant ;
j'esquisse un léger sourire pour le remercier, un petit geste pour le caresser, il reste là, comme moi il est seul, comme moi il s'ennuie, il a besoin
de compagnie que ce jour il vient de trouver pour ne jamais oublier que la vie est belle au fond !
Sur le banc un petit oiseau a empli mon cœur !
Nadette (Pochette surprise)
Hier, j’ai donc retrouvé le banc. Le ciel était gris et les passants avaient l'air maussade. Mais
j'étais décidée et rien, je crois , n'aurais pu m'arrêter. Pourtant, j'avais le cœur qui battait, qui battait... J'ai sorti mon panneau et je l'ai posé, bien droit, sur le banc. D'abord, il
y a eu des regards : vite jetés vite repris, ironiques, interrogatifs ...Certains promeneurs ralentissaient le pas, hésitants. Et finalement, une dame s'est assise, m'a regardé et a
commencé à me parler. De tout, de rien, de l'automne qui arrivait, des courbatures qui l'empêchaient de bien dormir ...Un jeune homme s'est arrêté et en montrant le panneau, a demandé
" c'est quoi, ce truc? " Et la conversation a repris, à trois cette fois...
Déjà, il était l'heure de rentrer. Quelle belle après-midi !
J'ai rangé le panneau dans mon cabas et ...
Vous dites ?
Ce qui était écrit sur le panneau ? " Sur ce banc, on se parle!
".
Ma fin :
"Hier soir, très tard, un groupe de jeunes a envahi le parc… Ils ont fait la fête jusqu'au
petit matin pour oublier je ne sais quelqu'amertume de leur jeunesse défaite où tout reste pourtant à débuter....
Ils ont bu nombres de bières dont les morceaux jonchent le sol encore partout ce matin en chantant des chansons paillardes.
Et puis, par jeu ou bien par rébellion contre cette "société là qui ne les comprend pas", ils ont allumé un grand feu et
fait brûler mon banc...
Ce matin, moi qui n'ai plus que ma vieillesse à contempler, où tout reste à finir, je n'ai plus qu'une grande tristesse au fond des yeux devant ce petit tas de ruines fumantes comme
une partie de moi-même violée en fumée et un nouveau refuge à trouver pour mes états d'âmes à venir"
katara
(Mille mercis pour toutes vos fins, véritables petits trésors à lire et à savourer)
Lundi prochain : "le rendez-vous" (illustrations Kri et Lilou)